Bonjour à tous,
Franchement respect au créateur du Messager d'avoir créer ce bijou et l'avoir maintenu en vie 30 ans durant.
C'est un véritable exploit pour le continent africain et surtout dans sa partie centrale où résident tous les francafricains notoires.
Votre site internet lemessager.net n'a rien à envier à ceux des grandes références du monde journalistique.
Pour moi vous êtes l'égal du Monde, du Figaro et de Libération avec peu de moyens.Je suis originaire du Congo Brazzaville.
Chez nous il n'y a pas un seul exemple qui peut vous rivaliser. Que la Semaine Africaine m'excuse, mais face au Messager et à leur site Internet c'est du pipo.
Les autres journaux de l'Afrique central devraient vous prendre comme modèle et vous envoyer des stagiaires pour les instruire et les éduquer à bonne école.
Je suis trop fière de vous.
Continuez!
Un africain du monde
SAMUEL DESIRE
IL faut saluer la bravoure de Mr NJAWE qui a su maintenir sa position de combattant de la liberté.
Vivement que la célébration des 30 années de Le Messager le galvanise davantage ainsi que tous ses collaborateurs.
Merci pour le combat de la liberté de la presse camerounaise.
Votre fidèle lecteur.
oniN YN3
Bravo au Messager pour être arrivé à ce cap, et merci pour tous les apports que ce journal a fait au Cameroun.
Moi, jeune camerounais, prochainement trentenaire justement, je mesure à sa juste valeur ce qu'ont pu être les embûches sur le chemin de la vie du Messager.
Je suis reconnaissant à Pius Njawé et au personnel du Messager d'avoir tenu bon, d'avoir passé les épreuves du temps, et de pouvoir montrer à la jeunesse qu'il
est possible d'assurer une continuité historique, dans notre univers où le fil de l'histoire se rompt très régulièrement.
Bravo et Messager et à nous revoir dans 30 ans, sans faute! Désormais, il est nécessaire d'élever "Le Messager" au rang de patrimoine national, à protéger à tout prix et par tous les moyens légaux.
Roger
C'est le meilleur en Afrique et aussi surtout au Cameroun.
Pierre
C'était dans les années 90...
Journaliste à la télévision belge (R.T.B.F) mon rédac chef de l'époque m'envoie au Cameroun dans le cadre du magazine de reportages "A suivre".
Objectif : couvrir les évènements qui se déroulaient à l'époque dans la région de Bafoussam.
C'est à cette occasion que je rencontrais pour la première fois Pius Njawé, le rédacteur en chef du "Messager"."
OK pour une interview, mais je suis très occupé, donc rendez-vous à six heures du matin à l'hôtel...
"C'était déjà tout Pius ce rendez-vous !
J'ai découvert ce matin là un homme entier, généreux, fonceur, sans concession et j'ai bien failli perdre ce jour là l'obligatoire neutralité exigée
du journaliste intervieweur, tellement l'enthousiasme et la conviction que Pius Njawé dégageait étaient communicatifs.
Ce contact dynamique m'a fait découvrir "Le Messager". Les efforts permanents de ses journalistes pour rester critiques, pour dénoncer années après années
ce qui devait l'être dans ce beau et grand pays qu'est le Cameroun.
Avec des moyens dérisoires, subissant toutes les crises, "Le Messager" a tenu le coup, contre vents et marées, dans un contexte politique camerounais
particulièrement difficile et souvent hostile.
Depuis notre première rencontre, Pius Njawé m'a honoré de son amitié.Nous nous sommes revus régulièrement, que ce soit au Cameroun à l'occasion de la
quinzaine de la sécurité routière ou lors de ses passages à Paris ou Bruxelles.
Je dirai simplement, qu'à travers toutes les épreuves que Pius Njawé a traversé, je connais peu d'hommes qui soient restés fidèles à eux-mêmes comme il l'est resté.
Et qu'il y a très peu de responsables africains qui soient , durant autant d'années, restés aussi fidèles que Pius Njawé à des convictions profondes.
Alors, merci Pius, pour ce travail à long terme engagé pour ton pays, mais aussi pour le Monde qui a soif plus que jamais de démocratie et de respect des droits de l'homme.
Et bon anniversaire au "Messager" pour ses trente années d'existence !
Mon souhait: nous retrouver dans ...20 ans pour célébrer avec faste un demi siècle d'un "Messager" toujours
jeune dans un Cameroun ou la démocratie aura totalement triomphé !
Serge
J’avais 12 ans lorsque Le Messager fût créé.
J’étais alors jeune lycéen au Lycée Bilingue de Buea dans le sud-ouest du Cameroun.
Dix années plus tard, en septembre 1989, alors que j’étais étudiant à l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunication à Yaoundé, tout à fait par hasard,
je tombais sur un article d’une édition du journal Le Messager, alors hebdomadaire. Cet article parlait de l’affaire Djeukam Tchameni.
C’était l’histoire d’une cassette vidéo que M. Djeukam Tchameni, jeune chef d’entreprise camerounais dans le secteur de l’informatique avait ramenée du Burkina-Faso,
Cassette dont le destinataire était un Commandant de l’armée camerounaise en fonction à Edéa et l’expéditeur un autre Commandant de l’armée camerounaise fugitif impliqué
dans le coup d’état du 6 avril 1984. Le contenu de cette cassette disait-on menaçait la sûreté de l’état et de ses institutions. Djeukam Tchameni avait donc été arrêté,
emprisonné et devait être jugé par le tribunal militaire pour son rôle de facteur trop bon et forcement donc trop con.
Une histoire à mon humble avis kafkaïenne, ou plutôt abracadabrantesque comme le dirait si bien un ancien président de la République Française.
Cet article, très bien écrit, me marqua profondément et me donna, semaine après semaine envie d’acheter Le Messager pour avoir la suite de cette affaire.
C’est donc par cette affaire Djeukam Tchameni que je suis devenu un fidèle lecteur de l’hebdomadaire Le Messager.
Je découvrirais au fil des semaines un journal indépendant avec des éditoriaux percutants, des chroniques objectives, justes et parfois très drôle à l’exemple d’une écrite
par Daniel RIM et dont le titre était : Un peuple dansant. Chronique que je vous recommanderais fortement de lire.
Je me souviens, en parlant de chroniques, de ces chroniqueurs talentueux qui chaque semaine me donnait envie d’acheté mon journal préféré, Le Messager. Je pense à Daniel Rim,
Thomas Eyoum à Thoh, J.B. Sipa, Shanda Tonme et bien d’autres. Je me souviens des histoires « politique » très droles de Takala et Muyenga sur le trottoir. L’un, je ne se sais
plus lequel, était du RDPC et l’autre de l’opposition et je vous laisse deviner la suite de leurs conversations passionnées. Je me souviens du Messager Popoli, des caricatures
de Nyemb Popoli et de son équipe, des histoires très drôles et tristes de Poupol. Je me souviens également des articles, des enquêtes et reportages sérieux, osés et percutants
qui faisaient la réputation du Messager et qui me donnaient l’envie de m’essayer à l’écriture de quelques billets.
Je me souviens aussi hélas, des années 90, 91 et 92 qualifiées d’années de braise par Le Messager. Années pendant lesquelles ce journal était comme on dit dans le « maquis »
à cause des nombreuses saisies, j’avais le devoir moral de le soutenir, en l’achetant par tous les moyens. Nous en achetions des dizaines dans la nuit au quartier universitaire
Bonamoussadi à Yaoundé pour soutenir le juste combat de ce média, nous les lisions et les faisions lire sous le manteau. Cet exercice était pour moi très excitant et risqué.
Cela me faisait monter de l’adrénaline car ce quartier estudiantin était infesté d’indics et de policiers en civil.
L’acharnement et la volonté manifeste de certaines personnes à tuer Le Messager, les multiples saisies et scellés, les intimidations, les brimades, les menaces, les procès,
les emprisonnements du Directeur de la Publication et de certains de ses journalistes n’entameront pas la volonté du Messager à être à l’écoute du peuple et à l’informer.
Malgré toutes ces difficultés, Le Messager est passer d’un hebdomadaire à un quotidien en passant par la case bi-hebdo et est depuis plus d’une décennie présent sur le net
avec un très beau site web pour continuer sa mission d’écoute et d’information du peuple.
Les 30 ans d’existence du Messager n’ont à mon sens pas été facile. Ce sont 30 années difficiles d’écoute du peuple, d’information du peuple. Ce sont 30 années de critique,
de résistance, de combat pour la survie, bref 30 années de lutte pour le droit de dire les choses telles quelles sont.
Pendant les 20 dernières années, Le Messager m’a certainement influencé et joué un rôle important dans ma manière de voir, d’aborder et de traiter certains problèmes.
En plus de son rôle d’information, il a aussi joué un rôle d’éducation. Le Messager a forgé en moi l’esprit d’écoute, de critique, de sacrifice, l’esprit de combativité pour
les causes justes, de ténacité, l’esprit de volontariat, d’engagement citoyen, la dénonciation et le combat de toute forme d’injustice. L’amour de mon pays le Cameroun,
la recherche de solutions efficaces à tous ses problèmes, l’envie et la détermination de nous battre tous ensemble pour un avenir meilleur de ce beau pays.
20 ans après la lecture de mon premier Messager et 30 après la création de cet organe de presse, au moment où le journal de la rue des écoles, Puis NJAWE et sa brillante,
courageuse et formidable équipe fêtent la libre presse, au moment où la presse libre fête les libertés, je suis heureux de partager avec eux ces moments de joies
et leurs souhaiter un joyeux et heureux anniversaire.
J’aimerais pour terminer leurs dire merci, bon courage et bon vent.
Keep it high and never give up the fight for freedom...FM and why not TV.
Bachille
Aujourd'hui la presse libre au Cameroun! c'est un rêve devenu réalité. Mille fois merci au père du MESSAGER avec toute son équipe qui ont permis enfin au Camerounais de
pouvoir exprimer aussi librement leurs pensées. Pour moi vous êtes mythe Papa PUIS, un Combattant pour les libertés. Aussi pour ces trente ans je suis satisfait de ce que
les choix des artistes invités pour le Concert cadre bel et bien avec la philosophie que vous avez toujours incarné.
VIVE LE CAMEROUN LIBRE ET PROSPERE VIVE LE MESSAGER.
Robert
je suis un grand lecteur de Le Messager. Pendant que j'etais au pays je m'arangeais toujours a lire mon "le messager" et depuis que je suis parti du pays, et meme avant l'explosion des medias en ligne, je faisais toujours une commande de celui ci qu'il soit vieux ou nouveau aux compatriotes qui voyageaient.
Maintenant a mon reveil et au couche, le lis d'abord "le messager".
Je souhaite bon courage pour le combat de la libertee a " le messager" et une longue vie.
Quand a P. Njawe mille fois Merci. l'Afrique et plus particulierement le Cameroun a besoin d'autre P. Njawe.
Joyeux Anniversaire!
Michel
BRAVO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
30 ANNEES C'EST PAS 30 JOURS.
Qui l'eût cru ???
Le combat ne fait que commencer.
Merci de faire la fierté de la presse indépendante...au Cameroun.
Patrice
Slt,
je suis etudiant camerounais au Niger et je suis un fidèle parmi les fideles du journal.
Serieusement depuis que je suis arrivé ici au Niger, c'est grace au site du journal le Messager
que je m'informe sur l'actualité nationale "le mboa".
J'ai essayé les autres mais je ma suis rendu compte à la fin qu'à la differnce des autres, vos
informations sont actualiser ou mise à jour.
C'est vraiment le coté que j'apprecie de votre groupe.
Je remercis vraiment toute l'equipe de ce grand journal et particulièrement son DP "l'inarretable" Pius NJAWE,
qui depuis 30 ans ne cesse d'informer le public camerounais et international. Je vous encourage vraiment et
je vous souhaite encore une joyeux anniversaire. C'est vraiment dommage que je ne sois pas au Cameroun en cette periode.
Happy Birthday...
Daniel
Je voudrais commencer par souhaiter au Directeur de publication de Le Messager et à toute son équipe un Joyeux anniversaire à l'occasion de
la commémoration des trente ans du Journal.
Que d'épreuves et que de sacrifices de votre part ! Il vous a fallu du courage et de la détermination.
Je me souviens encore de ces attroupements devant le vendeur de journaux du "parlement du Campus" où, après pris connaissance des titres, ou après avoir acheté
l'édition de la semaine, quand elle avait échappé à la censure ou avant qu'elle ne soit saisie, nous nous évertuons, entre étudiants de tous bords, à éclairer ou
à détruire, chacun avec sa sensibilité, ce qui était rapporté dans le journal.
Ce que je puis dire, c'est que Le Messager a permis aux jeunes ,surtout à cette génération d'étudiants de l'Université de Yaoundé, de se déterminer par rapport
à ce qui se passait en ce moment là ,et surtout par rapport à l'avenir qui se jouait.
Monsieur le DP, je suis sûr que lorsque cette génération arrivera à maturité et assumera la charge des affaires dans ce pays, elle vous rendra
fier de vos sacrifices pour l'aider à se faire sa propre opinion de la marche de notre pays.
Encore une fois, joyeux anniversaire.
Lambert
Bonjour monsieur PIUS NJAWE,
Je salue toute l'équipe du Messager ainsi que vous-même que je félicite très chaleureusement pour votre brillante prestation et votre engagement louable dans la promotion
et la défense à la fois du droit à l'information du peuple et à la liberté de la presse en Afrique en général et au Cameroun en particulier.
A l'occasion du 30ème anniversaire de votre organe, notre journal Le Messager au cours de ce mois de novembre 2009, j’ai le réel plaisir de vous adresser mes compliments
les plus sincères pour votre parcours digne et exemplaire. C'est avec une immense émotion que je vous écris ces mots de soutien et d'encouragement.
J'ai connu Le Messager depuis 1990 à travers deux événements majeurs, à savoir d'une part la participation et l'évolution sensationnelles des Lions Indomptables,
la sélection nationale du Cameroun à la Coupe du monde de football en Italie et d'autre part le vent de démocratisation historique et quasi-continental auquel votre organe
a contribué au prix de moult tribulations politico-judiciaires.
En fait, je n'ai jamais voyagé au Cameroun. Mais j'envisage de le faire. Pour votre info, je suis Commissaire de police et j’exerce depuis une quinzaine d’années.
J'ai 39ans et je suis Béninois vivant à Cotonou. Passionné des médias, j’ai fait des études universitaires au Bénin avec obtention, après ma maîtrise, d’un DEA en Droits de
l’Homme et Démocratie, en plus du niveau de la licence en sociologie. Je poursuis encore des études supérieures en d’autres qu’il n’est besoin d’énumérer ici.
Je parle le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnol en plus du créole haïtien. J'avais depuis longtemps cherché en vain votre adresse pour pouvoir vous écrire.
Enfin je me réjouis de le faire grâce à la chaîne TV5 par laquelle j'ai trouvé votre site Web. J'ai de l'admiration pour la qualité de vos publications et de vos analyses
que je consulte désormais sur Internet. Votre organe est référence comme Jeune Afrique, l’Express, le Point, Libération, Figaro, le Monde, et j'en passe.
Je me rappelle avoir lu une de vos brochures qui m'a séduit particulièrement par son style de rédaction et m'a édifié l'esprit en terme d'engagement dans la défense d'idéaux
nobles qui fondent la conviction intime de l'Homme (l’être humain) responsable. La brochure était intitulée "Bloc-notes du bagnard" où vous avez raconté et décrit l'un des
vos séjours à la prison civile New Bell de Douala, un de ces moments où vous avez payé comme souvent alors de votre liberté, votre résolution en faveur des libertés en général
et de la liberté de la presse en particulier au Cameroun.
Je vous écrirai aussi fréquemment que possible. Actuellement, je suis depuis février 2008 en mission à Port-au-Prince en Haïti au sein de la police civile de la MINUSTAH.
Je finirai bientôt ma mission pour rentrer chez au Bénin. En son temps, je vous tiendrai informé.
Encore une nouvelle fois, je vous renouvelle toutes mes félicitations tout en me joignant à votre joyeux 30ème anniversaire et en vous formulant mes voeux de courage dans vos activités.
Bonne chance et plein succès. Salut à tous.
Vincent
A l'occasion de la célébration des 30 ans du Messager, je voudrais juste tirer un coups de chapeau à M. PIUS NJAWE pour son courage et sa détermination à gagner tous les combats
pour la liberté de la presse au Cameroun.
Le Messager reste et démeure jusqu'ici la première presse au Cameroun qui fait bouger le regime en place, quand on sait que les partis politiques d'opposition ne sont pas à mesure
de jouer le rôle qui est le leur.
Joyeux anniversaire et merci pour votre site rénovée.
Salut à Alexandre Djimeli et Tsapi Roland, mes frères du Messager.
Jonas
Tous les lecteurs du messager sont temoins des efforts déployés par votre Journal depuis sa création pour - disons le simplement - que demain soit meilleurs.
Pour cela l'histoire vous en sais gré.
Mais la démmarche utilsée quelque fois me semble trés événementiels et sporadiques. J'aurais souhaité que pour cette anniversaire que votre rédaction soit capable à partir des rubriques
thématiques déjà publiés puissemettre à dispositions des publications qui nous indiqueraient le chemin parcouru.
C'est pour cela que je souhaiterais qu'à l'avenir des thèmes qui auraient un impact certain sur l'éveil de la conscience apparemment encore endormie de beaucoup d'entre
nous voient le jour pour que chaque année vous puissiez faire le point.
Vous vous êtes tellement battus! mais une une reflexion sur les causes de notre endormissement ou du moins notre malédiction à nous complaire dans la souffrance des
combats superficiels serait de nature à jeter les jalons d'un bilan anniversaire chaque année. Pourquoi tant de souffrance! voilà par exemple une problématique thématique que penseurs
de tous ordres peuvent débattre dans une rubrique à créer dans votre journal et à laquelle mes recherches personnelles aux plans spirituels et philosophiques pourraient poser des jalons.
Je me tiens à rencontrer votre rédacteur en chef pour en discuter éventuellement et lui mettre à dispositions les premiers résultats desdites recherches.
Bonne anniversaire
Luc
Il y a eu des moments où la liberté d'expression a vacillé dans notre pays, et avec elle tous nos espoirs d'un monde meilleur. Il y a eu des moments où toute une jeunesse s'est trouvée
captive d'un système repressif, injuste, arbitraire, corrompu.
Dans tous ces moments, nous avons continué à croire parce qu'il y avait toujours des personnes qui portaient sur eux le rêve de la liberté.
Il y a eu de moments où cette liberté, avec ses partisans, nous a semblé baillonnée, embrigadée; où Le Messager, la Voix du peuple, a semblé perdre de la voix. Oui, il y a quelques années,
nous avons cru que c'en était fini; lorsque notre journal a semblé, sous le poids des diverses pressions, plongé dans la platitude... Nous avons douté, nous avons eu peur.
Heureusement, Le Messager a gardé le cap et il a survécu!
Aujourd'hui, à 30 ans, nous sommes très heureux de voir ce journal, peut-être encore en difficultés, qui présente toutes les garanties d'un avenir radieux. Nous sommes heureux de savoir
que le Peuple aura toujours une Voix qui porte haut et fort.
Joyeux anniversaire!
Jonas T.
A l'occasion du 30 ème anniversaire je vous suggère cette reflexion sur la cause de la liberté extraite de l'ouvrage intitulé LA VIE DES MAITRES ASCENSSIONNES EN PAGE 36 : "LA CAUSE DE LA LIBERTE
doit être d'abord établie afin qu'on puisse en sentir le plein effet.
Il existe des Individus Puissants qui ont servi la cause de la Liberté pendant des siècles et dans différentes activités (partout où l'humanité désirait récolter les fruits de la Liberté),
en sachant instinctivement que les fruits arrivaient à ceux qui servaient la Cause.
Quelle est donc la CAUSE de la Liberté?
Elle a été paraphrasée au travers des siècles chaque fois que des êtres étaient incités à des actions valeureuses pour leur pays, leur roi ou leur Dieu. Pourtant si on leur avait demandé
de définir cette Cause, je garantis que peu d'entre eux auraient pu exprimer avec précision une compréhension de la véritable Cause de la Liberté.
Cette Cause est Dieu! L'Identité Divine que chaque homme possède en Dieu, de façon inhérente, la réalisation innée que la Liberté et la Bonté ne font qu'Un.
Le Consentement Divin pour la Vie est l'Expansion: l'épanouissement de la perfection, et toutes les qualités ont besoin de Liberté pour se manifester. Un bouton de rose bien serré a
besoin de Liberté pour devenir une rose pleinement épanouie. Même le Pouvoir d'Hélios et de Vesta (Dieu et Déesse du Soleil) a besoin de Liberté pour resplendir. Les animaux, les plantes, les arbres
ou les hommes ont besoin de Liberté pour respirer. Il n'y a pas de progrès, pas d'évolution et, en fait, pas d'Etre, sans la Liberté. On pourrait dire: la Liberté est Dieu étendant les Bras; la Liberté
est Dieu en Action.
Le Dieu calme qui dort au cours de la Nuit Solaire ne goûte pas, ne se réjouit pas des Fruits de la Liberté, mais lorsque le premier mouvement a lieu à l'Aube Cosmique d'un
Système Solaire, à la naissance d'un oiseau, la Liberté se manifeste.
JE SUIS le Soleil de la Liberté. C'est mon Grand Privilège de développer la Cause de la Liberté sur le plan terrestre. Ce n'est pas une Qualité que l'on peut injecter dans un Courant de
Vie, car l'Amour de la Liberté est aussi inhérent à la Vie que l'Amour de la Vie Lui-même.
La Liberté et l'Expansion sont Un.
La Liberté et l'Activité sont Un.
La Liberté et Dieu sont Un.
Et en ce Jour Nouveau dédié à la Liberté toute entière et à ce Système de Mondes, vous verrez le Pouvoir Divin s'étendre et rompre les chaînes de la limitation."
Calvin
C'est dans les années 1990 que je fais la connaissance de Le Messager;
Félicitations!!!!!!!!!!
Votre combat est le notre; Il y a beaucoup encore beuacoup à faire; le meilleur à dire reste à venir; nous sommes confiants;
Vivement que vous restez fideles;
Jules C.
j'ai lu mon premier messager depuis 1990.alors que je n'etais pas en mesure de m'acheter une presse. j'etais un vrai "titrologue".
Au carrefour ndokoti ou j'étais sauveteur, nous apercevons la police et les anti gangs chaque jour d'avantage qui pourchassaient
les vendeurs de journaux et quand ceux-ci etaient rattrapes ils etaient d'abord copieusement roués de coup et parfois embarques avant
que leurs stocks ne soient confisqués. Alors naif en ce qui concerne la presse, je me suis demandé pourquoi une telle brutalité envers les
gens(vendeurs de journaux), j'ai était stupéfait de comprendre que c'etait à cause du journal le Messager.j'ai été donc curieux
de découvrir ce journal.c'est ainsi qu'à la lecture de mon premier article, je me suis dit que j'ai enfin découvert la vérite sur mon pays.
Et au fur et à mesure que je lisais j'ai compris pourquoi un tel acharnement. il était et il est normal pour ceux qui ont des choses à cacher
que le journal ne pouvait etre le bienvenu.
C'est ainsi que je suis devenu un lecteur incontestable du journal. Si à midi je n'est que 300 FCFA, ma nourriture c'est d'abord Le Messager, tellement le style,
la sincérité qui la fonde, l'amour de la vérité, la recherche du mérite sont si forts.
C'est ainsi que je me definissait par le style du Messager: l'amour de bien faire malgrè les obstacles, la conviction d'atteindre les objectifs fixes, l'amour pour les autres.
Toute l'équipe du journal depuis des lustres partagent cette vision.
Je voudrais tirer ici un coup de chapeau à tous ceux qui sont partis du Messager. A chaque fois que M PIUS ou le Messager avait des problèmes, c'était comme moi même.
Et je suis souvent trés content de leur dénouement satisfaisant.je suis tres flatté du comportement du messager vis avis des autorites malgrè la façon rétrograde
que certains affichent, notemment pour votre radio-télévision qui me fait honte de mon pays.
Pius nous fait aussi comprendre que on peut trouver des Camerounais sincères avec qui on peut partager une vision noble et la faire promouvoir à long terme, même si en chemin
on peut avoir des fatigués et des malades.
Trés souvent chez moi on peut trouver le Messager éparpillé partout,par ce que je n'est pas fini de lire. Puisque pour moi qd je prend, je ne feuillette pas, je commence des
titres jusqu'a la dernière page sans sauter et tout est bon.
En cet anniversaire, que le seigneur vous garde et vous comble de toute ses grâces y compris la mienne pour le développement moral du peuple Camerunais en particulier et Africain en général.
salut à Alexandre D. et merci pour tes développements!
Jules depuis KUALA LUMPUR
Blaise
Mon tout premier journal que j ai commencé à lire étant tout petit à l'école primaire,fut le messager quand mon tuteur en achetait dans les années 80 à coté de cameroun tribune,
la gazette et l'ancien combattant! Ces deux derniers eétaient plus concentrés sur les faits divers!
Ce journal m'avait donc intéressé dès ce temps la!
Il a fait du chemin et a changé de ligne éditoriale en fonction du temps en quittant par exemple de support du gouvernement pour être un défenseur des libertés et de la democratie,
et des luttes des peuples et un appui à l'alternance au pouvoir!
Le seul couac a été la mauvaise gestion du dossier SDF contre Bernard MUBNA et cie ou il a ouvertement soutenu à tort Bernard MUNA et donc l histoire l'a condamné à ce niveau!
Mais pour le reste son travail continue malgré que l oeuvre humaine n'est jamais parfaite, mais elle commet moins de maladresse que bien d'autres journaux à sensation et compte en tête parmi
les 3 ou 4 meilleurs titres des journaux indépendants au Cameroun.
Merci pour tout!
Maurice
BRAVO AU MESSAGER ET BEAUCOUP DE COURAGE.
JE PENSE PARTICULIEREMENT AU JOUR OU UN INSPECTEUR DE POLICE A FAILLI TIRER A BOUT PORTANT SUR PIUS NJAWE.
BEAUCOUP D'ADMIRATION POUR CE DEFENSEUR DE LA LIBERTE.
LONGUE VIE AU DP ET A TTE L'EQUIPE.
Euloge Gervais
En ce moment ou le Messager célèbre son 30ieme anniversaire, je voudrais lancer un vibrant hommage et adresser mes félicitations à vous M. Njawe, pionnier dans tous les sens de la presse libre...
J’ai connu le Messager à la fin des années 80. Un ainé me faisait alors découvrir que les articles de presses ne se résumaient pas seulement en « La gazette était la », ou aux pages de Sport de Cameroon Tribune,
et que Go’Away (RIP) avaient un concurrent sérieux en Nyemb Popoli.
Même si je ne comprenais pas toujours le ton narquois et ironique de Takala, j’appréciais déjà les réponses directes de Muyenga.
J’ai connu le Messager dans les années de braises de 91-92, ou en bleu étudiant de Ngoa, je ne jurais que par les piques de Thomas Eyoum’a Ntoh, la vertuosite de JB Sipa, et la page satirique de Popoli.
Je me vantais auprès de mes amis que je pouvais comprendre la rhétorique de Daniel Rim, qui n’était destinée qu’aux initiés.
J’ai connu les années de balbutiements, ou le journal ne paraissait plus qu’épisodiquement, certains journalistes de renom s’étaient retirés, et quand j’assistais désolé à des querelles de chiffonniers.
Le Messager se reléguait alors aux seconds rôles dans le paysage journalistique.
Je reconnais encore le Messager dans les années d’internet, la situation économique devenant de plus en plus contraignante, mais la qualité du journal en ligne, n’ayant rien à envier à celle du « Times »,
et deviens ma première destination pour les nouvelles du Cameroun.
Une constance m’a toujours apparu évidente. Le ton et la qualité de la ligne éditoriale, qui est une référence en Afrique et dans le Monde.
Le Messager est comme les Lions Indomptables. Une Institution au Cameroun.
M. le DP, vous qui avez choisi ce sacerdoce, vous ne devez pas faillir. Car vous êtes parmi ceux qui font la renommée de notre cher pays.
Même si les fins du mois deviennent difficiles à joindre, vous nous devez de résister. Et si je pouvais emprunter à Aimée Césaire, Le Messager devra rester « la bouche des malheurs qui n’ont point
de bouche, la liberté de celle qui s’affaissent au cachot du désespoir. »
A toute l'équipe du messager, aux journalistes qui ont comblé mon entrée dans le monde des adultes (Daniel RIM, Thomas Eyoum, Nyem Popoli, JB Sipa, Noumbissie Ngankam...), et surtout à vous cher Pius Njawe,
Bon Anniversaire, et que DIEU vous bénisse.
Guillaume
C'est autour des années 1984, 1985 que j'ai commencé à flirter avec le messager. En evaluant le chemin de croix de ce journal on peut affirmer sans risque de se tromper que le messager est l'exemple de la
résistance vivante face à l'adversité et l'injustice.
Je noublierais pas la période de suspension ou nous étions obligé de lire plutot la méssagère pour contourner les obstacles de la censure et autres intimidations du minat...
Bravo à toute l'équipe de ce journal, nous soutenons inconditionnelement votre combat pour la liberté et la justice.
Continuez!
Ulrich
Bonjour à toute l'équipe du journal le messager!
Je ne voudrais pas louer ici l'effort de seulement une seule personne: M Njawé, mais de toutes les personnes qui ont emmené le journal Le Messager jusqu'à ce niveau. Je félicite aussi ces journalistes malgré
des mois sans salaire sont restés fermes à leurs conviction: c'est ça une grande personne.
Je me rappelle en 1991, je n'avais que 4 ans, mon Papa me parlait déjà de Njawé, du journal le messager: c'était tellement admiratif que lorsque j'ai pu lire, je lisais les journaux que mon Papa revenait du
travail avec, en weekend, je fouillais dans la paperasse des journaux pour me rappeller de l'histoire, une histoire que seul Le Messager nous a fait vivre et continue dans cet élan.
Monsieur Njawé est le reflet de la passion de son travail, car ses articles n'ont rien à envier à ceux des Docteurs.
Monsieur Njawé, vous aurez pu construire des immeubles et avoir plus que vos maisons que vous avez à Bonabéri et à Nyalla, tout simplement en étant corruptible, vous gardez vos convictions, malgré l'impasse que traverse votre journal.
Sachez que comme nous jeunes parlons de Ahidjo dans la nostalgie, nos enfants parleront de vous, et on vous enseignera dans les écoles, la conscience obligera.
Vous me donniez l'envie de devenir journaliste quand j'avais 10 ans, mais j'ai préféré à la fin devenir développeur web, dans ce sens, votre site est une référence, je félicite ImanTouch pour ce chef d'oeuvre.
Une salutation particuliere à Monsieur Djimeli.
Toukal
30 ans déjà...WOW!
30 ans de résistance au nom de la liberté!
Continuez de ne jamais rien prendre pour acquis.
Nous savons tous ô combien le chemin a été et demeure sinueux, mais nous y arriverons TOUS!
Longue vie au Messager.
Association Contre la Pauvreté
Bon anniversaire !!!!
L'ACP (Association Contre la Pauvreté)vous souhaite beaucoup de courage dans votre exaltante mission,celle de donner la bonne information au monde.Les camerounais sont minés par une pauvreté artificiellement
entretenue par le régime en place.
Raison suffisante pour ne plus acheter le journal papier qui reste le meilleur support de l'information.C'est dommage.Le Messager a toujours aidé l'ACP dans sa lutte contre la pauvreté en publiant nos communiqués et autres articles.
Nous vous en remercions infiniment en vous rassurant que nous serons toujours à vos côtés.
Le Président
Maurice T.
Bonne anniversaire Le Messager !!!!!!
Cela fait 25 ans que je lis notre journal.Quel plaisir de vous savoir dans la même ligne éditoriale !Après toute sorte de censure,vous avez tenu.Nous étions toujours avec vous.Je vous souhaite beaucoup de courage
dans cette exaltante mission.
Le pouvoir d'achat des étudiants et des travailleurs qui sont logiquement vos clients potentiels a été réduit à dessein par M. Biya.
Oui,la suppression de la bourse et la baisse drastique des salaires visaient à focaliser l'attention du citoyen vers son estomac qui est vide.
J'ai acheté plus de journaux en tant qu'étudiant qu'aujourd'hui travailleur.Triste paradoxe.
Tant que ce pouvoir d'achat sera maintenu bas,il y aura un complot contre la presse et la liberté d'expression,car les journaux ont beau revéler des choses révoltantes,si on ne peut pas tenir la presse dans ses mains,
il n'y a rien à attendre des populations et surtout des jeunes qui sont les acteurs du changement qualitatif.
La toile ne vous rend pas aussi de grands services.
Bien,qu'à cela ne tienne,tenez bon,les choses changerons.
Bernard
un grand n'est jamais un petit.
Depuis ma naissance le seul journal du pays que j'ai le plaisir de lire avec volonté c'est Le Messager surtout la bande à Daniel Rim et Shanda que je ne retrouve plus depuis j'espère
qu;ils sont encore dans la maison. Pour moi le seul couac ce sont les scélés; par les impôts pour un million FCFA. Bon avec les dons on va combler le vide.
Continuez sur la même lancée les aides viendront!
Moi je suis prêt à donner 100 000 FCFA par an pour que Le Messager soit toujours plus grand. Mais la lutte continue.
Hervé
30 ans! 30ans! 30ans! d'information, de communication, de responsabilisation , de ciyonneté, de nationalisme....et j'en passe; ceci pour le bien-être, le bonheur rêvé du Camerounais en dépit de menaces,
de censures (ô combien!!!), de coups fourrés, d'entorses à l'info, voire d'emprisonnement pour délit d'info (le comble du ridicule).
Quelle tenacité! Comment ne pas forcer l'admiration pour un Journal fonctionnant comme une entreprise bien gérée et crédible.
Avec un tel profil, votre introduction à la DSE ne surprendra pas et sera d'ailleurs logique pour un chef d'entreprise perseverant, ambitieux (et non prétentieux) et producteur de richesse car acteur de l'économie nationale.
BRAVO et TOUS MES ENCOURAGEMENTSà son Directeur et à toute l'équipe!!!
Alors, Vivement ....les 30 prochaines années!
Gilbert
It is not a long time that I left Cameroon.
Then I have been looking for somewhere to not be disconnected and after have spend a lot of time on non updated websites and poorly built, I finally found lemessager.net and could no more imagine a day
without a click on the website to just have the headlines.
I was not born when it started and want to join the great community of Le Messager and all his staff to say happy birthday and wish to them a lot of courage and faith in their mission.
Je suis devenu un fidèle lecteur de votre journal en classe de Terminale.
J'étais au lycée technique de Douala à l'époque, et toute la classe de Tle G3 ( promo 90 )lisait votre journal dès sa parution.
Une société moderne a besoin d'une presse libre et forte.
Il est du devoir des autorités camerounaises d'apporter un soutien permanent à la presse comme cela se passe dans des pays comme le Gabon ou au Sénégal, Afrique du Sud.
Je profite aussi de l'occaion pour remercier le grand frère Njawé et l'équipe du Messager pour le fabuleux combat mené pour une libéralisation de la presse au Cameroun.
J'ai une pensée aussi pour sa feue épouse qui fut de tous les combats.
Bonjour à tous,
Franchement respect au créateur du Messager d'avoir créer ce bijou et l'avoir maintenu en vie 30 ans durant.
C'est un véritable exploit pour le continent africain et surtout dans sa partie centrale où résident tous les francafricains notoires.
Votre site internet lemessager.net n'a rien à envier à ceux des grandes références du monde journalistique. Pour moi vous êtes l'égal du Monde, du Figaro et de Libération avec peu de moyens.Je suis originaire du Congo Brazzaville. Chez nous il n'y a pas un seul exemple qui peut vous rivaliser. Que la Semaine Africaine m'excuse, mais face au Messager et à leur site Internet c'est du pipo.
Les autres journaux de l'Afrique central devraient vous prendre comme modèle et vous envoyer des stagiaires pour les instruire et les éduquer à bonne école.
Je suis trop fière de vous. Continuez!
Un africain du monde
IL faut saluer la bravoure de Mr NJAWE qui a su maintenir sa position de combattant de la liberté. Vivement que la célébration des 30 années de Le Messager le galvanise davantage ainsi que tous ses collaborateurs. Merci pour le combat de la liberté de la presse camerounaise.
Votre fidèle lecteur.
Bravo au Messager pour être arrivé à ce cap, et merci pour tous les apports que ce journal a fait au Cameroun.
Moi, jeune camerounais, prochainement trentenaire justement, je mesure à sa juste valeur ce qu'ont pu être les embûches sur le chemin de la vie du Messager.
Je suis reconnaissant à Pius Njawé et au personnel du Messager d'avoir tenu bon, d'avoir passé les épreuves du temps, et de pouvoir montrer à la jeunesse qu'il est possible d'assurer une continuité historique, dans notre univers où le fil de l'histoire se rompt très régulièrement.
Bravo et Messager et à nous revoir dans 30 ans, sans faute! Désormais, il est nécessaire d'élever "Le Messager" au rang de patrimoine national, à protéger à tout prix et par tous les moyens légaux.
C'est le meilleur en Afrique et aussi surtout au Cameroun.
C'était dans les années 90...
Journaliste à la télévision belge (R.T.B.F) mon rédac chef de l'époque m'envoie au Cameroun dans le cadre du magazine de reportages "A suivre".
Objectif : couvrir les évènements qui se déroulaient à l'époque dans la région de Bafoussam. C'est à cette occasion que je rencontrais pour la première fois Pius Njawé, le rédacteur en chef du "Messager"." OK pour une interview, mais je suis très occupé, donc rendez-vous à six heures du matin à l'hôtel... "C'était déjà tout Pius ce rendez-vous !
J'ai découvert ce matin là un homme entier, généreux, fonceur, sans concession et j'ai bien failli perdre ce jour là l'obligatoire neutralité exigée du journaliste intervieweur, tellement l'enthousiasme et la conviction que Pius Njawé dégageait étaient communicatifs.
Ce contact dynamique m'a fait découvrir "Le Messager". Les efforts permanents de ses journalistes pour rester critiques, pour dénoncer années après années ce qui devait l'être dans ce beau et grand pays qu'est le Cameroun.
Avec des moyens dérisoires, subissant toutes les crises, "Le Messager" a tenu le coup, contre vents et marées, dans un contexte politique camerounais particulièrement difficile et souvent hostile.
Depuis notre première rencontre, Pius Njawé m'a honoré de son amitié.Nous nous sommes revus régulièrement, que ce soit au Cameroun à l'occasion de la quinzaine de la sécurité routière ou lors de ses passages à Paris ou Bruxelles.
Je dirai simplement, qu'à travers toutes les épreuves que Pius Njawé a traversé, je connais peu d'hommes qui soient restés fidèles à eux-mêmes comme il l'est resté. Et qu'il y a très peu de responsables africains qui soient , durant autant d'années, restés aussi fidèles que Pius Njawé à des convictions profondes.
Alors, merci Pius, pour ce travail à long terme engagé pour ton pays, mais aussi pour le Monde qui a soif plus que jamais de démocratie et de respect des droits de l'homme.
Et bon anniversaire au "Messager" pour ses trente années d'existence !
Mon souhait: nous retrouver dans ...20 ans pour célébrer avec faste un demi siècle d'un "Messager" toujours jeune dans un Cameroun ou la démocratie aura totalement triomphé !
J’avais 12 ans lorsque Le Messager fût créé.
J’étais alors jeune lycéen au Lycée Bilingue de Buea dans le sud-ouest du Cameroun.
Dix années plus tard, en septembre 1989, alors que j’étais étudiant à l’Ecole Nationale des Postes et Télécommunication à Yaoundé, tout à fait par hasard, je tombais sur un article d’une édition du journal Le Messager, alors hebdomadaire. Cet article parlait de l’affaire Djeukam Tchameni. C’était l’histoire d’une cassette vidéo que M. Djeukam Tchameni, jeune chef d’entreprise camerounais dans le secteur de l’informatique avait ramenée du Burkina-Faso, Cassette dont le destinataire était un Commandant de l’armée camerounaise en fonction à Edéa et l’expéditeur un autre Commandant de l’armée camerounaise fugitif impliqué dans le coup d’état du 6 avril 1984. Le contenu de cette cassette disait-on menaçait la sûreté de l’état et de ses institutions. Djeukam Tchameni avait donc été arrêté, emprisonné et devait être jugé par le tribunal militaire pour son rôle de facteur trop bon et forcement donc trop con.
Une histoire à mon humble avis kafkaïenne, ou plutôt abracadabrantesque comme le dirait si bien un ancien président de la République Française. Cet article, très bien écrit, me marqua profondément et me donna, semaine après semaine envie d’acheter Le Messager pour avoir la suite de cette affaire. C’est donc par cette affaire Djeukam Tchameni que je suis devenu un fidèle lecteur de l’hebdomadaire Le Messager.
Je découvrirais au fil des semaines un journal indépendant avec des éditoriaux percutants, des chroniques objectives, justes et parfois très drôle à l’exemple d’une écrite par Daniel RIM et dont le titre était : Un peuple dansant. Chronique que je vous recommanderais fortement de lire.
Je me souviens, en parlant de chroniques, de ces chroniqueurs talentueux qui chaque semaine me donnait envie d’acheté mon journal préféré, Le Messager. Je pense à Daniel Rim, Thomas Eyoum à Thoh, J.B. Sipa, Shanda Tonme et bien d’autres. Je me souviens des histoires « politique » très droles de Takala et Muyenga sur le trottoir. L’un, je ne se sais plus lequel, était du RDPC et l’autre de l’opposition et je vous laisse deviner la suite de leurs conversations passionnées. Je me souviens du Messager Popoli, des caricatures de Nyemb Popoli et de son équipe, des histoires très drôles et tristes de Poupol. Je me souviens également des articles, des enquêtes et reportages sérieux, osés et percutants qui faisaient la réputation du Messager et qui me donnaient l’envie de m’essayer à l’écriture de quelques billets.
Je me souviens aussi hélas, des années 90, 91 et 92 qualifiées d’années de braise par Le Messager. Années pendant lesquelles ce journal était comme on dit dans le « maquis » à cause des nombreuses saisies, j’avais le devoir moral de le soutenir, en l’achetant par tous les moyens. Nous en achetions des dizaines dans la nuit au quartier universitaire Bonamoussadi à Yaoundé pour soutenir le juste combat de ce média, nous les lisions et les faisions lire sous le manteau. Cet exercice était pour moi très excitant et risqué. Cela me faisait monter de l’adrénaline car ce quartier estudiantin était infesté d’indics et de policiers en civil.
L’acharnement et la volonté manifeste de certaines personnes à tuer Le Messager, les multiples saisies et scellés, les intimidations, les brimades, les menaces, les procès, les emprisonnements du Directeur de la Publication et de certains de ses journalistes n’entameront pas la volonté du Messager à être à l’écoute du peuple et à l’informer. Malgré toutes ces difficultés, Le Messager est passer d’un hebdomadaire à un quotidien en passant par la case bi-hebdo et est depuis plus d’une décennie présent sur le net avec un très beau site web pour continuer sa mission d’écoute et d’information du peuple.
Les 30 ans d’existence du Messager n’ont à mon sens pas été facile. Ce sont 30 années difficiles d’écoute du peuple, d’information du peuple. Ce sont 30 années de critique, de résistance, de combat pour la survie, bref 30 années de lutte pour le droit de dire les choses telles quelles sont. Pendant les 20 dernières années, Le Messager m’a certainement influencé et joué un rôle important dans ma manière de voir, d’aborder et de traiter certains problèmes. En plus de son rôle d’information, il a aussi joué un rôle d’éducation. Le Messager a forgé en moi l’esprit d’écoute, de critique, de sacrifice, l’esprit de combativité pour les causes justes, de ténacité, l’esprit de volontariat, d’engagement citoyen, la dénonciation et le combat de toute forme d’injustice. L’amour de mon pays le Cameroun, la recherche de solutions efficaces à tous ses problèmes, l’envie et la détermination de nous battre tous ensemble pour un avenir meilleur de ce beau pays.
20 ans après la lecture de mon premier Messager et 30 après la création de cet organe de presse, au moment où le journal de la rue des écoles, Puis NJAWE et sa brillante, courageuse et formidable équipe fêtent la libre presse, au moment où la presse libre fête les libertés, je suis heureux de partager avec eux ces moments de joies et leurs souhaiter un joyeux et heureux anniversaire.
J’aimerais pour terminer leurs dire merci, bon courage et bon vent.
Keep it high and never give up the fight for freedom...FM and why not TV.
Aujourd'hui la presse libre au Cameroun! c'est un rêve devenu réalité. Mille fois merci au père du MESSAGER avec toute son équipe qui ont permis enfin au Camerounais de pouvoir exprimer aussi librement leurs pensées. Pour moi vous êtes mythe Papa PUIS, un Combattant pour les libertés. Aussi pour ces trente ans je suis satisfait de ce que les choix des artistes invités pour le Concert cadre bel et bien avec la philosophie que vous avez toujours incarné.
VIVE LE CAMEROUN LIBRE ET PROSPERE VIVE LE MESSAGER.
je suis un grand lecteur de Le Messager. Pendant que j'etais au pays je m'arangeais toujours a lire mon "le messager" et depuis que je suis parti du pays, et meme avant l'explosion des medias en ligne, je faisais toujours une commande de celui ci qu'il soit vieux ou nouveau aux compatriotes qui voyageaient.
Maintenant a mon reveil et au couche, le lis d'abord "le messager".
Je souhaite bon courage pour le combat de la libertee a " le messager" et une longue vie. Quand a P. Njawe mille fois Merci. l'Afrique et plus particulierement le Cameroun a besoin d'autre P. Njawe.
Joyeux Anniversaire!
BRAVO !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
30 ANNEES C'EST PAS 30 JOURS.
Qui l'eût cru ???
Le combat ne fait que commencer.
Merci de faire la fierté de la presse indépendante...au Cameroun.
Slt,
je suis etudiant camerounais au Niger et je suis un fidèle parmi les fideles du journal. Serieusement depuis que je suis arrivé ici au Niger, c'est grace au site du journal le Messager que je m'informe sur l'actualité nationale "le mboa". J'ai essayé les autres mais je ma suis rendu compte à la fin qu'à la differnce des autres, vos informations sont actualiser ou mise à jour. C'est vraiment le coté que j'apprecie de votre groupe.
Je remercis vraiment toute l'equipe de ce grand journal et particulièrement son DP "l'inarretable" Pius NJAWE, qui depuis 30 ans ne cesse d'informer le public camerounais et international. Je vous encourage vraiment et je vous souhaite encore une joyeux anniversaire. C'est vraiment dommage que je ne sois pas au Cameroun en cette periode.
Happy Birthday...
Je voudrais commencer par souhaiter au Directeur de publication de Le Messager et à toute son équipe un Joyeux anniversaire à l'occasion de la commémoration des trente ans du Journal.
Que d'épreuves et que de sacrifices de votre part ! Il vous a fallu du courage et de la détermination. Je me souviens encore de ces attroupements devant le vendeur de journaux du "parlement du Campus" où, après pris connaissance des titres, ou après avoir acheté l'édition de la semaine, quand elle avait échappé à la censure ou avant qu'elle ne soit saisie, nous nous évertuons, entre étudiants de tous bords, à éclairer ou à détruire, chacun avec sa sensibilité, ce qui était rapporté dans le journal. Ce que je puis dire, c'est que Le Messager a permis aux jeunes ,surtout à cette génération d'étudiants de l'Université de Yaoundé, de se déterminer par rapport à ce qui se passait en ce moment là ,et surtout par rapport à l'avenir qui se jouait.
Monsieur le DP, je suis sûr que lorsque cette génération arrivera à maturité et assumera la charge des affaires dans ce pays, elle vous rendra fier de vos sacrifices pour l'aider à se faire sa propre opinion de la marche de notre pays.
Encore une fois, joyeux anniversaire.
Bonjour monsieur PIUS NJAWE,
Je salue toute l'équipe du Messager ainsi que vous-même que je félicite très chaleureusement pour votre brillante prestation et votre engagement louable dans la promotion et la défense à la fois du droit à l'information du peuple et à la liberté de la presse en Afrique en général et au Cameroun en particulier.
A l'occasion du 30ème anniversaire de votre organe, notre journal Le Messager au cours de ce mois de novembre 2009, j’ai le réel plaisir de vous adresser mes compliments les plus sincères pour votre parcours digne et exemplaire. C'est avec une immense émotion que je vous écris ces mots de soutien et d'encouragement.
J'ai connu Le Messager depuis 1990 à travers deux événements majeurs, à savoir d'une part la participation et l'évolution sensationnelles des Lions Indomptables, la sélection nationale du Cameroun à la Coupe du monde de football en Italie et d'autre part le vent de démocratisation historique et quasi-continental auquel votre organe a contribué au prix de moult tribulations politico-judiciaires. En fait, je n'ai jamais voyagé au Cameroun. Mais j'envisage de le faire. Pour votre info, je suis Commissaire de police et j’exerce depuis une quinzaine d’années. J'ai 39ans et je suis Béninois vivant à Cotonou. Passionné des médias, j’ai fait des études universitaires au Bénin avec obtention, après ma maîtrise, d’un DEA en Droits de l’Homme et Démocratie, en plus du niveau de la licence en sociologie. Je poursuis encore des études supérieures en d’autres qu’il n’est besoin d’énumérer ici.
Je parle le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnol en plus du créole haïtien. J'avais depuis longtemps cherché en vain votre adresse pour pouvoir vous écrire. Enfin je me réjouis de le faire grâce à la chaîne TV5 par laquelle j'ai trouvé votre site Web. J'ai de l'admiration pour la qualité de vos publications et de vos analyses que je consulte désormais sur Internet. Votre organe est référence comme Jeune Afrique, l’Express, le Point, Libération, Figaro, le Monde, et j'en passe.
Je me rappelle avoir lu une de vos brochures qui m'a séduit particulièrement par son style de rédaction et m'a édifié l'esprit en terme d'engagement dans la défense d'idéaux nobles qui fondent la conviction intime de l'Homme (l’être humain) responsable. La brochure était intitulée "Bloc-notes du bagnard" où vous avez raconté et décrit l'un des vos séjours à la prison civile New Bell de Douala, un de ces moments où vous avez payé comme souvent alors de votre liberté, votre résolution en faveur des libertés en général et de la liberté de la presse en particulier au Cameroun.
Je vous écrirai aussi fréquemment que possible. Actuellement, je suis depuis février 2008 en mission à Port-au-Prince en Haïti au sein de la police civile de la MINUSTAH. Je finirai bientôt ma mission pour rentrer chez au Bénin. En son temps, je vous tiendrai informé.
Encore une nouvelle fois, je vous renouvelle toutes mes félicitations tout en me joignant à votre joyeux 30ème anniversaire et en vous formulant mes voeux de courage dans vos activités.
Bonne chance et plein succès. Salut à tous.
A l'occasion de la célébration des 30 ans du Messager, je voudrais juste tirer un coups de chapeau à M. PIUS NJAWE pour son courage et sa détermination à gagner tous les combats pour la liberté de la presse au Cameroun.
Le Messager reste et démeure jusqu'ici la première presse au Cameroun qui fait bouger le regime en place, quand on sait que les partis politiques d'opposition ne sont pas à mesure de jouer le rôle qui est le leur.
Joyeux anniversaire et merci pour votre site rénovée.
Salut à Alexandre Djimeli et Tsapi Roland, mes frères du Messager.
Tous les lecteurs du messager sont temoins des efforts déployés par votre Journal depuis sa création pour - disons le simplement - que demain soit meilleurs.
Pour cela l'histoire vous en sais gré. Mais la démmarche utilsée quelque fois me semble trés événementiels et sporadiques. J'aurais souhaité que pour cette anniversaire que votre rédaction soit capable à partir des rubriques thématiques déjà publiés puissemettre à dispositions des publications qui nous indiqueraient le chemin parcouru.
C'est pour cela que je souhaiterais qu'à l'avenir des thèmes qui auraient un impact certain sur l'éveil de la conscience apparemment encore endormie de beaucoup d'entre nous voient le jour pour que chaque année vous puissiez faire le point.
Vous vous êtes tellement battus! mais une une reflexion sur les causes de notre endormissement ou du moins notre malédiction à nous complaire dans la souffrance des combats superficiels serait de nature à jeter les jalons d'un bilan anniversaire chaque année. Pourquoi tant de souffrance! voilà par exemple une problématique thématique que penseurs de tous ordres peuvent débattre dans une rubrique à créer dans votre journal et à laquelle mes recherches personnelles aux plans spirituels et philosophiques pourraient poser des jalons. Je me tiens à rencontrer votre rédacteur en chef pour en discuter éventuellement et lui mettre à dispositions les premiers résultats desdites recherches.
Bonne anniversaire
Il y a eu des moments où la liberté d'expression a vacillé dans notre pays, et avec elle tous nos espoirs d'un monde meilleur. Il y a eu des moments où toute une jeunesse s'est trouvée captive d'un système repressif, injuste, arbitraire, corrompu.
Dans tous ces moments, nous avons continué à croire parce qu'il y avait toujours des personnes qui portaient sur eux le rêve de la liberté.
Il y a eu de moments où cette liberté, avec ses partisans, nous a semblé baillonnée, embrigadée; où Le Messager, la Voix du peuple, a semblé perdre de la voix. Oui, il y a quelques années, nous avons cru que c'en était fini; lorsque notre journal a semblé, sous le poids des diverses pressions, plongé dans la platitude... Nous avons douté, nous avons eu peur.
Heureusement, Le Messager a gardé le cap et il a survécu!
Aujourd'hui, à 30 ans, nous sommes très heureux de voir ce journal, peut-être encore en difficultés, qui présente toutes les garanties d'un avenir radieux. Nous sommes heureux de savoir que le Peuple aura toujours une Voix qui porte haut et fort.
Joyeux anniversaire!
A l'occasion du 30 ème anniversaire je vous suggère cette reflexion sur la cause de la liberté extraite de l'ouvrage intitulé LA VIE DES MAITRES ASCENSSIONNES EN PAGE 36 : "LA CAUSE DE LA LIBERTE doit être d'abord établie afin qu'on puisse en sentir le plein effet.
Il existe des Individus Puissants qui ont servi la cause de la Liberté pendant des siècles et dans différentes activités (partout où l'humanité désirait récolter les fruits de la Liberté), en sachant instinctivement que les fruits arrivaient à ceux qui servaient la Cause.
Quelle est donc la CAUSE de la Liberté?
Elle a été paraphrasée au travers des siècles chaque fois que des êtres étaient incités à des actions valeureuses pour leur pays, leur roi ou leur Dieu. Pourtant si on leur avait demandé de définir cette Cause, je garantis que peu d'entre eux auraient pu exprimer avec précision une compréhension de la véritable Cause de la Liberté.
Cette Cause est Dieu! L'Identité Divine que chaque homme possède en Dieu, de façon inhérente, la réalisation innée que la Liberté et la Bonté ne font qu'Un. Le Consentement Divin pour la Vie est l'Expansion: l'épanouissement de la perfection, et toutes les qualités ont besoin de Liberté pour se manifester. Un bouton de rose bien serré a besoin de Liberté pour devenir une rose pleinement épanouie. Même le Pouvoir d'Hélios et de Vesta (Dieu et Déesse du Soleil) a besoin de Liberté pour resplendir. Les animaux, les plantes, les arbres ou les hommes ont besoin de Liberté pour respirer. Il n'y a pas de progrès, pas d'évolution et, en fait, pas d'Etre, sans la Liberté. On pourrait dire: la Liberté est Dieu étendant les Bras; la Liberté est Dieu en Action.
Le Dieu calme qui dort au cours de la Nuit Solaire ne goûte pas, ne se réjouit pas des Fruits de la Liberté, mais lorsque le premier mouvement a lieu à l'Aube Cosmique d'un Système Solaire, à la naissance d'un oiseau, la Liberté se manifeste.
JE SUIS le Soleil de la Liberté. C'est mon Grand Privilège de développer la Cause de la Liberté sur le plan terrestre. Ce n'est pas une Qualité que l'on peut injecter dans un Courant de Vie, car l'Amour de la Liberté est aussi inhérent à la Vie que l'Amour de la Vie Lui-même.
La Liberté et l'Expansion sont Un.
La Liberté et l'Activité sont Un.
La Liberté et Dieu sont Un.
Et en ce Jour Nouveau dédié à la Liberté toute entière et à ce Système de Mondes, vous verrez le Pouvoir Divin s'étendre et rompre les chaînes de la limitation."
C'est dans les années 1990 que je fais la connaissance de Le Messager;
Félicitations!!!!!!!!!!
Votre combat est le notre; Il y a beaucoup encore beuacoup à faire; le meilleur à dire reste à venir; nous sommes confiants;
Vivement que vous restez fideles;
j'ai lu mon premier messager depuis 1990.alors que je n'etais pas en mesure de m'acheter une presse. j'etais un vrai "titrologue".
Au carrefour ndokoti ou j'étais sauveteur, nous apercevons la police et les anti gangs chaque jour d'avantage qui pourchassaient les vendeurs de journaux et quand ceux-ci etaient rattrapes ils etaient d'abord copieusement roués de coup et parfois embarques avant que leurs stocks ne soient confisqués. Alors naif en ce qui concerne la presse, je me suis demandé pourquoi une telle brutalité envers les gens(vendeurs de journaux), j'ai était stupéfait de comprendre que c'etait à cause du journal le Messager.j'ai été donc curieux de découvrir ce journal.c'est ainsi qu'à la lecture de mon premier article, je me suis dit que j'ai enfin découvert la vérite sur mon pays.
Et au fur et à mesure que je lisais j'ai compris pourquoi un tel acharnement. il était et il est normal pour ceux qui ont des choses à cacher que le journal ne pouvait etre le bienvenu.
C'est ainsi que je suis devenu un lecteur incontestable du journal. Si à midi je n'est que 300 FCFA, ma nourriture c'est d'abord Le Messager, tellement le style, la sincérité qui la fonde, l'amour de la vérité, la recherche du mérite sont si forts.
C'est ainsi que je me definissait par le style du Messager: l'amour de bien faire malgrè les obstacles, la conviction d'atteindre les objectifs fixes, l'amour pour les autres.
Toute l'équipe du journal depuis des lustres partagent cette vision.
Je voudrais tirer ici un coup de chapeau à tous ceux qui sont partis du Messager. A chaque fois que M PIUS ou le Messager avait des problèmes, c'était comme moi même. Et je suis souvent trés content de leur dénouement satisfaisant.je suis tres flatté du comportement du messager vis avis des autorites malgrè la façon rétrograde que certains affichent, notemment pour votre radio-télévision qui me fait honte de mon pays.
Pius nous fait aussi comprendre que on peut trouver des Camerounais sincères avec qui on peut partager une vision noble et la faire promouvoir à long terme, même si en chemin on peut avoir des fatigués et des malades.
Trés souvent chez moi on peut trouver le Messager éparpillé partout,par ce que je n'est pas fini de lire. Puisque pour moi qd je prend, je ne feuillette pas, je commence des titres jusqu'a la dernière page sans sauter et tout est bon.
En cet anniversaire, que le seigneur vous garde et vous comble de toute ses grâces y compris la mienne pour le développement moral du peuple Camerunais en particulier et Africain en général. salut à Alexandre D. et merci pour tes développements!
Jules depuis KUALA LUMPUR
Mon tout premier journal que j ai commencé à lire étant tout petit à l'école primaire,fut le messager quand mon tuteur en achetait dans les années 80 à coté de cameroun tribune, la gazette et l'ancien combattant! Ces deux derniers eétaient plus concentrés sur les faits divers!
Ce journal m'avait donc intéressé dès ce temps la!
Il a fait du chemin et a changé de ligne éditoriale en fonction du temps en quittant par exemple de support du gouvernement pour être un défenseur des libertés et de la democratie, et des luttes des peuples et un appui à l'alternance au pouvoir!
Le seul couac a été la mauvaise gestion du dossier SDF contre Bernard MUBNA et cie ou il a ouvertement soutenu à tort Bernard MUNA et donc l histoire l'a condamné à ce niveau!
Mais pour le reste son travail continue malgré que l oeuvre humaine n'est jamais parfaite, mais elle commet moins de maladresse que bien d'autres journaux à sensation et compte en tête parmi les 3 ou 4 meilleurs titres des journaux indépendants au Cameroun.
Merci pour tout!
BRAVO AU MESSAGER ET BEAUCOUP DE COURAGE.
JE PENSE PARTICULIEREMENT AU JOUR OU UN INSPECTEUR DE POLICE A FAILLI TIRER A BOUT PORTANT SUR PIUS NJAWE.
BEAUCOUP D'ADMIRATION POUR CE DEFENSEUR DE LA LIBERTE.
LONGUE VIE AU DP ET A TTE L'EQUIPE.
En ce moment ou le Messager célèbre son 30ieme anniversaire, je voudrais lancer un vibrant hommage et adresser mes félicitations à vous M. Njawe, pionnier dans tous les sens de la presse libre...
J’ai connu le Messager à la fin des années 80. Un ainé me faisait alors découvrir que les articles de presses ne se résumaient pas seulement en « La gazette était la », ou aux pages de Sport de Cameroon Tribune, et que Go’Away (RIP) avaient un concurrent sérieux en Nyemb Popoli.
Même si je ne comprenais pas toujours le ton narquois et ironique de Takala, j’appréciais déjà les réponses directes de Muyenga. J’ai connu le Messager dans les années de braises de 91-92, ou en bleu étudiant de Ngoa, je ne jurais que par les piques de Thomas Eyoum’a Ntoh, la vertuosite de JB Sipa, et la page satirique de Popoli.
Je me vantais auprès de mes amis que je pouvais comprendre la rhétorique de Daniel Rim, qui n’était destinée qu’aux initiés.
J’ai connu les années de balbutiements, ou le journal ne paraissait plus qu’épisodiquement, certains journalistes de renom s’étaient retirés, et quand j’assistais désolé à des querelles de chiffonniers.
Le Messager se reléguait alors aux seconds rôles dans le paysage journalistique.
Je reconnais encore le Messager dans les années d’internet, la situation économique devenant de plus en plus contraignante, mais la qualité du journal en ligne, n’ayant rien à envier à celle du « Times », et deviens ma première destination pour les nouvelles du Cameroun.
Une constance m’a toujours apparu évidente. Le ton et la qualité de la ligne éditoriale, qui est une référence en Afrique et dans le Monde.
Le Messager est comme les Lions Indomptables. Une Institution au Cameroun.
M. le DP, vous qui avez choisi ce sacerdoce, vous ne devez pas faillir. Car vous êtes parmi ceux qui font la renommée de notre cher pays.
Même si les fins du mois deviennent difficiles à joindre, vous nous devez de résister. Et si je pouvais emprunter à Aimée Césaire, Le Messager devra rester « la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, la liberté de celle qui s’affaissent au cachot du désespoir. »
A toute l'équipe du messager, aux journalistes qui ont comblé mon entrée dans le monde des adultes (Daniel RIM, Thomas Eyoum, Nyem Popoli, JB Sipa, Noumbissie Ngankam...), et surtout à vous cher Pius Njawe, Bon Anniversaire, et que DIEU vous bénisse.
C'est autour des années 1984, 1985 que j'ai commencé à flirter avec le messager. En evaluant le chemin de croix de ce journal on peut affirmer sans risque de se tromper que le messager est l'exemple de la résistance vivante face à l'adversité et l'injustice.
Je noublierais pas la période de suspension ou nous étions obligé de lire plutot la méssagère pour contourner les obstacles de la censure et autres intimidations du minat...
Bravo à toute l'équipe de ce journal, nous soutenons inconditionnelement votre combat pour la liberté et la justice.
Continuez!
Bonjour à toute l'équipe du journal le messager!
Je ne voudrais pas louer ici l'effort de seulement une seule personne: M Njawé, mais de toutes les personnes qui ont emmené le journal Le Messager jusqu'à ce niveau. Je félicite aussi ces journalistes malgré des mois sans salaire sont restés fermes à leurs conviction: c'est ça une grande personne.
Je me rappelle en 1991, je n'avais que 4 ans, mon Papa me parlait déjà de Njawé, du journal le messager: c'était tellement admiratif que lorsque j'ai pu lire, je lisais les journaux que mon Papa revenait du travail avec, en weekend, je fouillais dans la paperasse des journaux pour me rappeller de l'histoire, une histoire que seul Le Messager nous a fait vivre et continue dans cet élan.
Monsieur Njawé est le reflet de la passion de son travail, car ses articles n'ont rien à envier à ceux des Docteurs.
Monsieur Njawé, vous aurez pu construire des immeubles et avoir plus que vos maisons que vous avez à Bonabéri et à Nyalla, tout simplement en étant corruptible, vous gardez vos convictions, malgré l'impasse que traverse votre journal.
Sachez que comme nous jeunes parlons de Ahidjo dans la nostalgie, nos enfants parleront de vous, et on vous enseignera dans les écoles, la conscience obligera.
Vous me donniez l'envie de devenir journaliste quand j'avais 10 ans, mais j'ai préféré à la fin devenir développeur web, dans ce sens, votre site est une référence, je félicite ImanTouch pour ce chef d'oeuvre.
Une salutation particuliere à Monsieur Djimeli.
30 ans déjà...WOW!
30 ans de résistance au nom de la liberté!
Continuez de ne jamais rien prendre pour acquis.
Nous savons tous ô combien le chemin a été et demeure sinueux, mais nous y arriverons TOUS!
Longue vie au Messager.
Bon anniversaire !!!!
L'ACP (Association Contre la Pauvreté)vous souhaite beaucoup de courage dans votre exaltante mission,celle de donner la bonne information au monde.Les camerounais sont minés par une pauvreté artificiellement entretenue par le régime en place.
Raison suffisante pour ne plus acheter le journal papier qui reste le meilleur support de l'information.C'est dommage.Le Messager a toujours aidé l'ACP dans sa lutte contre la pauvreté en publiant nos communiqués et autres articles.
Nous vous en remercions infiniment en vous rassurant que nous serons toujours à vos côtés. Le Président
Bonne anniversaire Le Messager !!!!!!
Cela fait 25 ans que je lis notre journal.Quel plaisir de vous savoir dans la même ligne éditoriale !Après toute sorte de censure,vous avez tenu.Nous étions toujours avec vous.Je vous souhaite beaucoup de courage dans cette exaltante mission.
Le pouvoir d'achat des étudiants et des travailleurs qui sont logiquement vos clients potentiels a été réduit à dessein par M. Biya.
Oui,la suppression de la bourse et la baisse drastique des salaires visaient à focaliser l'attention du citoyen vers son estomac qui est vide.
J'ai acheté plus de journaux en tant qu'étudiant qu'aujourd'hui travailleur.Triste paradoxe.
Tant que ce pouvoir d'achat sera maintenu bas,il y aura un complot contre la presse et la liberté d'expression,car les journaux ont beau revéler des choses révoltantes,si on ne peut pas tenir la presse dans ses mains, il n'y a rien à attendre des populations et surtout des jeunes qui sont les acteurs du changement qualitatif.
La toile ne vous rend pas aussi de grands services.
Bien,qu'à cela ne tienne,tenez bon,les choses changerons.
un grand n'est jamais un petit.
Depuis ma naissance le seul journal du pays que j'ai le plaisir de lire avec volonté c'est Le Messager surtout la bande à Daniel Rim et Shanda que je ne retrouve plus depuis j'espère qu;ils sont encore dans la maison. Pour moi le seul couac ce sont les scélés; par les impôts pour un million FCFA. Bon avec les dons on va combler le vide.
Continuez sur la même lancée les aides viendront!
Moi je suis prêt à donner 100 000 FCFA par an pour que Le Messager soit toujours plus grand. Mais la lutte continue.
30 ans! 30ans! 30ans! d'information, de communication, de responsabilisation , de ciyonneté, de nationalisme....et j'en passe; ceci pour le bien-être, le bonheur rêvé du Camerounais en dépit de menaces, de censures (ô combien!!!), de coups fourrés, d'entorses à l'info, voire d'emprisonnement pour délit d'info (le comble du ridicule).
Quelle tenacité! Comment ne pas forcer l'admiration pour un Journal fonctionnant comme une entreprise bien gérée et crédible.
Avec un tel profil, votre introduction à la DSE ne surprendra pas et sera d'ailleurs logique pour un chef d'entreprise perseverant, ambitieux (et non prétentieux) et producteur de richesse car acteur de l'économie nationale.
BRAVO et TOUS MES ENCOURAGEMENTSà son Directeur et à toute l'équipe!!!
Alors, Vivement ....les 30 prochaines années!
It is not a long time that I left Cameroon.
Then I have been looking for somewhere to not be disconnected and after have spend a lot of time on non updated websites and poorly built, I finally found lemessager.net and could no more imagine a day without a click on the website to just have the headlines.
I was not born when it started and want to join the great community of Le Messager and all his staff to say happy birthday and wish to them a lot of courage and faith in their mission.
Happy Birthday!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je suis devenu un fidèle lecteur de votre journal en classe de Terminale.
J'étais au lycée technique de Douala à l'époque, et toute la classe de Tle G3 ( promo 90 )lisait votre journal dès sa parution.
Une société moderne a besoin d'une presse libre et forte.
Il est du devoir des autorités camerounaises d'apporter un soutien permanent à la presse comme cela se passe dans des pays comme le Gabon ou au Sénégal, Afrique du Sud.
Je profite aussi de l'occaion pour remercier le grand frère Njawé et l'équipe du Messager pour le fabuleux combat mené pour une libéralisation de la presse au Cameroun.
J'ai une pensée aussi pour sa feue épouse qui fut de tous les combats.
Longue vie au Messager